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Pas d'augmentation du pitch, on reste autour de 135, 140 noires à la minute, pas une once de hardcore ce soir, et on va pas s'e plaindre. Le petit plus de Manu, c'est les phrases de scratch, qui viennent appuyer judicieusement la rythmique.

 

 Su Mi adore, et ravie, bloque pendant tout son set devant la plateforme des dj's...
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est donc le pauvre Medhi Keown (organisateur de cette soirée) qui achève le bal.

Je n'ai pas accès à ses pensées, mais on devine une certaine déception.

 

Mehdi Keown  ( Uw - Metz)

 

Le plateau de ce soir était original et intéressant, on pouvait s'attendre à un vrai succès populaire. Il n'en est rien donc, et on espère tous que sa boite de prod va s'en remettre.

Courage Medhi !  Ca n'a pas marché ce soir, mais ça marchera demain !

Aux platines Mehdi nous a pourtant retourné avec des tueries techno comme il sait si bien le faire.

 

On court après Manu, avec pour objectif avoué de se faire offrir un vynil dédicacé... Je rale un peu, je croyais que notre mouvement refusait la starification des musiciens... On aura pas le disque, mais le grand homme tout sourire et tout à fait accessible, accepte de nous laisser un autographe, et pose même pour la photo... Pas la grosse tête Manu, c'est peut être ça la non starification.

 

On décolle vers 4h30, en s'étant tout de même largement amusé.

Pas besoin d'être 10 000 pour vibrer sur de la musique...

Et pour tout ceux qui n'ont vu Manu qu'en DJ hardcore, courrez voir The Driver, c'est captivant !

 

FIN