On reste sur le son des Sulphuriks, qui diffusent une petite techno qui nous va
bien.


Dimanche matin, on découvre qu’il n’est plus possible de tester les produits.
Médecin du Monde a reçu l’ordre insistant du préfet de cesser
le testing. L’Etat n’est il pas là complice d’empoisonnement ? Pourquoi ?
Qu’elle peut être la raison d’une telle décision ?
En marchant on hallucine sur la propreté du site. Enfin ! Plusieurs centaines de
M2 totalement propres … Incroyable !
Le contraste est violent entre les sound system qui s’occupent de nettoyer et les autres. Mais cette victoire n’est pas toute entière à notre compte, puisque pour la première fois tourne pendant le festival les services de la DDE.
Dimanche soir, détendu par le début du WE, réchauffé par l’après midi solaire,
je prends beaucoup de plaisir…

Joie de se perdre dans se labyrinthe de murs d’enceintes, où presque chaque son à fait un réel effort sur la déco. Les lumières colorées dessinent des tableaux abstraits qui séduisent mes pupilles.
C’est beau un teknival la nuit.



Lundi matin. Nos voisins sont partis sans enlever leurs déchets…
Argh ! On ramasse ce qu’on peut.

Plus loin s’élève une épaisse fumée noire… On ne saura jamais, il est temps de partir.

La gendarmerie nous réserve une belle surprise… Un joli barrage filtrant qui
semble assez efficace.
Un flic à un autre « R19 grise là bas ! » « Qu’est ce qu’on cherche ? » « des stups ! » Les forces de l’ordre ont du consciencieusement relever les plaques des teknivaliers un peu louches, et les bouclent à la sortie… On sert les fesses, mais rien, on souffle dans le ballon, et roule !

C’est incontestablement une belle fête, une réussite artistique !
Des décos comme jamais, du son pour chacun ! Reste bien sur beaucoup de travail, mais ça vient ça vient, patience.
FIN