"Dour Festival" - Plaine de Dour - Belgique
Petite chronique de la journée du Samedi 15 Juillet
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Reportage : Toph |
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L’été, la Belgique devient la terre d’accueil de nombreux festivals (I Love Techno,..). Le Dour Festival s'est tenu une nouvelle fois sur le site de la Machine à Feu, tout près de la frontière française (4h de route de Nancy en respectant les limitations de vitesse et la petite pause détente/café). Complet pour la première fois en 2005 avec une fréquentation record de 128 000 personnes sur les quatre jours, le Dour Festival est le leader des festivals en Communauté française de Belgique. Les tendances les plus novatrices de la culture musicale sont explorées. La recherche de nouveaux groupes, de nouveaux sons, est omniprésente. Dour, c’est un festival de musique alternative, indépendant, à prix démocratique (70 euros les 4 jours), et basé avant tout sur la découverte, la tolérance et le plaisir de la fête.
Le beau temps est de la partie, il fait même très chaud mais heureusement un petit vent vient rafraîchir l'atmosphère. Les routes en pavé nous mènent vers les immenses parking (6 euros quand même). Le temps de manger vite fait (il est juste 13h.) de se passer un bon coup de crème solaire, de se munir d'une casquette pour se protéger du soleil, des protections auditives, de l'appareil photo et nous voila fin prêt. ..
La foule des grands jours. Déjà beaucoup de monde qui se presse aux entrées dont beaucoup de jolies filles en maillot de bains... avant même de commencer Dour 2006 est déjà un grand cru ! :-)
Petite vue sur le camping qui accueille les festivaliers ayant choisi de rester les 4 jours. Un peu serrés quand même non ? En tout cas le cadre est quand à lui très joli!
Six scènes sont donc réparties sur le site (2 grandes scènes en Open Air et 4 chapiteaux), aux sonorités et aspects propres à chacune d’entre-elles. Celles-ci s’animent chaque matin dès 11h, jusqu’à 5 heures à l’aube. Vraiment de quoi se régaler ! Le tour du propriétaire et l'on constate qu'ils sont quelques milliers devant le rock teinté de bossa nova de Raymondo sur la Red Frequency, l'une des deux grande scène.
Mais tout de suite, direction le "Dancehall" (nom donné au chapiteau) pour le premier véritable concert de la journée : We Are Wolves (traduction : Nous sommes les loups).
Ce groupe est un trio originaire de Montréal qui se compose d'un chanteur d'origine colombienne (si je ne me trompe pas), d'un bassiste, d'un guitariste, d'un percussionniste, d'un gars aux claviers, d'un gars... euh... ça fait plus que 3 personnes tout cela.?!
En effet on serait tenté de croire qu'ils sont un peu plus qu'un simple trio
puisque chaque membre du groupe peut jouer un nouveau rôle à chaque morceau.
Celui qui est au clavier devient bassiste le morceau suivant, celui qui est à la
guitare passe au chant etc.. Normal me direz-vous pour un groupe venant du pays des lacs.
Entre les scènes beaucoup de stands (bouffe, boissons...) dont certains à l'effigie de grandes marques partenaires du festival. Des stands qui sont d'ailleurs assez attrayants, on peut surfer 10min gratuitement sur le net sur l'un, repartir avec une casquette sur l'autre, ou encore suivre le Tour de France, participer à une loterie, se remplir les poches de flys pour les prochains gros événements etc..
Pour eux le voyage à été assez court. Lille n'est pas situé très loin de la petite ville de Dour. Du métal francais à l'honneur. Je me cale au milieu de ce chapiteau, difficile de s'approcher plus prés de la scène tant la foule est compacte... et puis sur le devant ça slam et pogote dans tous les sens. Il n'y à pas à dire, Black Bomb A sur scène, ça déménage toujours autant ! Ils sont propres, ont une présence impressionnante sur scène et mettent une patate monstrueuse. La voix du chanteur est rauque, violente et mystérieuse, les guitares s'affolent, l'ensemble est homogène et sur le devant le public est à 2 doigts de démonter le chapiteau tant il gesticule... public et groupe excellent !
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