“Centrum” - Les Trinitaires - Metz

Line Up :
*** Scène 1: LIVE AL CORE (Epileptik) ***
LIVE
CARDIAK (Epileptik)
FANTOM (Teknomad)
FAUST (Epileptik)
STAN (Radikal
Hardcore)
CARTMAN (Dogmatek)
*** Scène 2 ***
NU BRAIN (Biorythm)
HIPOIK/MC
REAK (Dogmatek)
VANGELIS (Dogmatek)
BEN RAYZER (Take control)
AKIM
(Take Control)
NOX (Biorythm)
P.A.F : 8 Euros
|
Reportage : At Home |
VelalaKava, collectif en création issu de l’association de prévention Pushing, convoque une cohorte de musiciens pour prendre d’assaut le centre de Metz. La mairie résiste et transfère le quartier général de la porte des Allemands au caveau des Trinitaires.
On s’adapte chez Pushing, et l’ancien monastère convient parfaitement au défoulement programmé d’une jeunesse venue vibrer sous les coups de boutoirs d’un plateau relevé.
On arrive vers minuit, et ratons le set de Cartmann. Dommage. La cave est déjà pleine et bouillonne d’un flux impressionnant de teuffeurs en transe. Il fait chaud, très chaud.
C'est Faust qui reprend. Ca tape. Des morceaux de crépis tombe du plafond. Les cannettes dansent seules sur les amplis.

C’est tous les trinitaires qui tremblent.
On break quelques minutes dans la cour intérieure, pour profiter de l’été indien. Sous les étoiles, bienvenu cet espace extérieur !

Vers 1h00 Al core reprend. Il joue un live maîtrisé qui fait hurler le public Messin : Hardcore !
![]() |
![]() |
Un peu de mal à savoir qui est qui, le line up est chamboulé. En haut on joue d’n’b, jusqu’à 2h,
lorsque DJ Akim enchaine : let Tribe ! Une partie non négligeable du public apprécie, on danse jusque dans le couloir. Un peu petit le floor Drum’n’tribe.

En bas, ça tape trop pour moi, j'ai du mal à rester. Fantom joue un ping pong avec Obiwan qui séduit les archarnés du BPM.


Je remonte, juste à temps pour entendre le sample « assassin de la police », qui va faire la transition entre Akim et Ben Rayzer. Ben joue avec ses vinyles, les fait tourner, tourner, jusqu’à 600 BPM (!).
Ca hurle !
![]() |
![]() |

On rentre tôt, une sale grippe mine notre énergie. Mais même pour quelques heures, VelalaKava à su nous faire plaisir.
Merci !

FIN