
The Deathmaker
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Cette semaine on part à la découverte de The DeathMaker. Les strasbourgeois le connaisse déja un peu puisqu'ils ont pu le découvrir au Clubbing Subtronic à la Laiterie par exemple. Jouant un live hardcore multicolore il fait partie du collectif du Non Respect Pour le Silence. La Fée Kliklok est partie à sa découverte...
The Deathmaker - Hahaha (rire)
The Deathmaker - Pourquoi pas…. Puisqu'on m'a piqué mon nom alors il en fallait un autre.
FK - Quel est l'esprit de la musique du Deathmaker ? The Deathmaker - Il s'agit de promouvoir une musique qui n'est pas morte, antagoniste de la mort qui est "le hardcore". C'est un besoin vital, et je m'efforce de créer une atmosphère dansante. Le Deathmaker me permet de mettre en avant ma schizophrénie d'où le fait d'être masqué quand je joue.
FK - Quel sont tes influences musicales ? The Deathmaker - Lunatik Asilum, vu dans une soirée Loctanne il n'y à pas bien bien longtemps. L'esprit Daft punk qui fait plus start system. XMF, le meilleur Live français que j'ai pu voir jusqu'à présent. Et pour finir, Manu le Malin, tous simplement parce que c'est un grand DJ.
FK - Comment tu qualifies ton set ? The Deathmaker - Multiple, plein de directions, de l'ambiante, drum et bass, Hardcore jusqu'au softcore. Le tout c'est de donner une âme à la machine qui doit se ressentir auprès du public. Tous cela en gardant ce coté industriel et sombre et surtout arriver à faire de bonnes choses avec une seule machine : la MC909.
FK - Ne Travailles-tu qu'avec la MC909 ? The Deathmaker - Un peu la RM1X mais surtout avec d'autres personnes. L'échange musical est très important, voire même magnifique. Quand tu sais ce que l'autre va jouer sans le regarder, là tu touches à quelque chose de meilleur. Dans mon cas l'exemple le plus flagrant est "Dj from the crypt". Il sublime les morceaux avec ses scratchs qui me font tripper. J'ai aussi une nouvelle collaboration avec PHOBOS qui joue de la gratte trash métal. C'est pour moi un mélange de mes influences passés et futures en fusionnant, le HARDCORE et le METAL… c'est le pied.
FK - Tu fais partie d'une crew ou bien … ? The Deathmaker - Oui j'fait partie de NRDS (www.nrdsilence.com), avec des directions sonores multiples ou se rassemblent plusieurs DJ's. D'ailleurs je me permet d'en parler si ça ne te dérange pas ? ? ?
FK - Non va y… on parle musique donc pas de
problème. C'est le cas le 16 Avril au Moulin de Pontcey (proche Vesoul) ou se déroulera le 4° épisode de la "Paranoïd Symbiotik". Ah et il ne faut pas oublier... votez Aurora galaktika qui participe au contest de ravest. De plus le collectif essaye, par ces moyens de faire nettoyer l'image techno = drogue…
FK - Avec tout ceci j'imagine que tu as des projets d'avenir dans la musique ? The Deathmaker - Jouer, au Moulin de Pontcey, au Bistroquet et au Noumatrouf peut-être en mai
puis au Teknival. Il s'agira de faire la promo de la team qui se bouge le cul et continuer à rencontrer des gens excellents comme
Armaguet Nad, Miss Ficel, Médhi Kheown, Faust, qui ont un bon esprit de parler
de musique plus que d'"argent ".
FK - Souhaites-tu parler de quelque chose qui te tiens à cœur ? The Deathmaker - Je fonde l'avenir de la musique électronique mais la drogue, la jalousie, le manque de respect de
jeunnes envers ceux qui ont développé le mouvement….ca m'énerve ! Parlons
musique, projets, rencontres le reste c'est de la littérature. Merci à Ravest qui donne un coup de pousse au mouvement dans
l'Est.
FK - La fée kliklok te propose de faire un vœux, quel est il ? The Deathmaker - De jouer avec Manu le Malin (rires), et merci à toi la fée
Kliklok. Venez sur notre site
il y à des places à gagner pour " la Paranoïd Symbiotik IV. " |