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ON FERME…
Par Max
J’ai un peu peur, peur de ce qui m’entoure, de ce qui me nourri, de ce qui m’anime… j’ai peur de la haine que j’éprouve en ce moment, de tout de rien, mais y a comme un arrière goût de pisse à tout ça.
Pour rester dans l’actualité électronique, la dernière assoc’ a avoir fait une soirée au Stardust a du avoir du mal à comprendre comme nous (Take Kontrol le 22/10) qu’une armée de gendarme (une vingtaine accompagnée de chiens) se soit posté quasi toute la soirée pour fouiller tout ce qui ressemble de près ou de loin à un teuffeur.
Peuple de l’est rassurez vous, ces évènements surnaturels d’extraterrestres bleus envahissant la planète fête ne survient que dans un seul département : LA MEUSE, le département des minables et bientôt des déchets radioactifs (BURE), un département où les gens n’ont pas les mêmes droits que leurs voisins sous prétexte de leur faible nombre. En effet quoi de plus facile de s’attaquer au faible, aux sans voix ? Rien de plus simple alors que cela continue et en silence s’il vous plait. Il m’amuserait beaucoup de voir la même chose se produire devant les gros complexes discothèque nancéens, ou au Zénith à la sortie de la Pulsamix ou au Tecknival de Chambley. Allez j’arrête ça me fait trop rire.
Une anecdote amusante fut aussi celle où les gendarmes vinrent un jour frapper à la porte de mes parents en informant mon père que notre association préparait une rave alors qu’il n’était question que d’un bal de fête de village organisé, mais comme dirait « Cruchot » on est jamais top prudent.
De toute ma vie, les seules personnes qui m’ont causé du tort ont été et sont encore les gendarmes, et à chaque fois il me disent « c’est pour votre protection, ou pour mon bien », je n’ai jamais subi d’agressions et quand j’avais un problème (vols, erreur lors d’un procès verbal) ils n’ont jamais résolu quoi que ce soit et ce quelque soit le département. Je ne les blâme pas il ne sont que les « outils » d’un système qui nous veut alignés et courbés, dociles et fébriles.
Mais alors on fait quoi maintenant ? Franchement je n’en sais foutre rien, comme la plupart de ceux qui voudront bien lire cette chronique, j’attends, en essayant de préserver au mieux la définition de LIBERTE bien au chaud au fond de mon cerveau malade des images que mes yeux hypermétrope lui envoi chaque seconde, dès que je mets le nez dehors ou au boulot…
Mon esprit se souvient tant bien que mal de ces années ou COLUCHE faisait rire et nourrissait les gens qui avaient la dalle, car comme il le disait « eux là haut pendant qu’ils réfléchissent, nous on agit tout de suite ». Aujourd’hui plus de modèle et l’histoire me rappelle que mon pays est le fruit subtil du siècle des lumières et de la colonisation et du racisme, de Victor Hugo et de Jean Marie Le Pen…
Bref une nostalgie qui me permet de respirer dans les années noires que nous vivons aujourd’hui, je réfléchi… pas d’issue … tant pis on continue. PAYS DE MERDE… vive GALLY Vive le peuple de l’est… |